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Le cartibook, vous connaissez ?

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1 carte + 1 ebook = 1 cartibook

C’est le nouveau support testé aux éditions de l’Arrosoir : tout le contenu d’un livre numérique jeunesse accessible à partir d’une simple carte postale à envoyer aux enfants de son entourage.

Le principe est assez simple grâce à la technologie d’enrichissement du papier développée par Onprint. Avec l’appli gratuite du même nom (Onprint sur AppStore et GooglePlay) : flashez le cartibook et accédez à un formulaire vous permettant de choisir votre format d’ebook puis de le télécharger pendant une semaine, à cinq reprises différentes.

Pilote d’avion est le premier titre à la carte ! Un petit cadeau de saison, idéal pour les vacances, les voyages, les migrations estivales, non ?

 

Réinventer les lieux de l’apprendre

aix-libris2014Petit retour sur une conférence matinale donnée par Bruno Devauchelle, à l’occasion de la journée professionnelle du salon Aix-Libris, le 5 juin dernier.

Bruno Devauchelle est docteur en sciences de l’éducation enseignant et formateur en milieu professionnel dans le domaine du numérique en éducation, chercheur au  sein de l’unité TECHNE de l’université de Poitiers.

“Vers de nouveaux lieux de l’apprendre”, “Pourquoi l’école pourrait ne plus faire consensus à l’ère du numérique ?” furent les pistes de réflexion ouvertes. Il est toujours difficile, hors contexte, de livrer un retour intégral et fidèle à partir de notes. À défaut, voici quelques thèmes et idées retenues ci-dessous.

Le monde scolaire, qui n’est pas un monde fermé, risque de ne plus faire consensus dans la société : d’autres lieux, physiques et virtuels, transmettent le savoir et permettent des apprentissages. D’autant plus que les supports et lieux des savoirs peuvent être à très grande proximité des gens et ne sont plus sanctuarisés (comme ont pu l’être les bibliothèques). Les “murs” deviennent poreux avec le numérique.

• L’accès au savoir a changé (développement des moyens de diffusion, place importante de l’usager dans l’information, mise en question des supports traditionnels) mais la médiatisation de masse reste dominante, la marchandisation de l’information-communication domine et fait suite à l’industrialisation.

Quels relais, quels ponts peuvent être mis en place entre l’éducation scolaire et l’interaction offerte par ailleurs sur tous les autres supports, canaux d’information et dans les lieux que sont les médiathèques et les musées ? L’école n’est pas le seul levier à activer pour accéder à la connaissance. Des initiatives comme celles du Guichet du Savoir accompagnent les usagers dans leur démarche vers le savoir.

• L’écrit décline. Le livre maintient son emprise sur le monde scolaire. À l’extérieur : il est un support réservé à l’élite car le livre coûte cher. D’autres objets supports de savoirs sont accessibles à tous et aujourd’hui plus répandus que les livres.

• Réinventer les lieux de l’apprendre : mettre en lien ceux qui existent déjà et responsabiliser les acteurs de la société sur les question de l’apprendre. Le numérique ne fait pas disparaître la pédagogie. L’“apprendre” se développe aujourd’hui en dehors de l’école au risque de l’ignorance. Il ne s’agit pas seulement d’avoir en main les outils d’accès au savoir, mais de donner les connaissances nécessaires pour y arriver.

En espérant que ces constats et remises en question puissent aider à ouvrir des chemins pédagogiques et bien nourris !

Si, par ailleurs, vous souhaitez écouter Bruno Devauchelle, vous pouvez l’entendre ici, à l’occasion d’une émission diffusée sur France inter le 25 août 2012, Transmission du savoir et numérique. À lire également : les articles de son blog et notamment L’école, une télévision à chaîne unique ? ainsi que les chroniques numériques du café pédagogique.

“Ô temps, suspends ton vol…”

IMG_0325-blog2“… et vous heures propices !”

Ce blog tourne au ralenti depuis quelques mois – c’est le moins que l’on puisse dire… Des engagements complémentaires ont pris le relais et dévorent le temps disponible. Parmi les “coupables” : la co-fondation des éditions de l’Arrosoir, la création de la collection jeunesse Un jour – Un métier, la réalisation du premier titre, Pilote d’avion, et de son blog compagnon.

“ Suspendez votre cours…”

Ce blog tourne au ralenti pour quelques mois encore… Difficile d’allonger le temps. Il faut aller au bout de ses engagements. Et le temps passe vite.

“… le temps n’a point de rive…”

Ce blog n’est pas en voie d’extinction pour autant. Il fait toujours partie de l’emploi du temps. Rendez-vous dans pas si longtemps ! En attendant, prenez le temps de découvrir Un jour – Un métier, les éditions de l’Arrosoir et le Pilote d’avion !

“…le temps n’a point de rive ; il coule et nous passons.”

 

 

Dans la peau d’un(e) pilote d’avion…

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Pilote d’avion, le premier titre des éditions de l’Arrosoir est sorti !

Un livre jeunesse sur le métier de pilote d’avion, premier opus de la toute nouvelle collection Un jour – Un métier.

Une version numérique enrichie avec une navigation interactive, des sons pour s’imaginer dans le cockpit et la possibilité de changer de personnage (Thomas ou Marianne) selon l’orientation de la tablette.

Une version imprimée enrichie également. Il suffit de flasher l’image de la couverture  avec l’appli ONprint (à télécharger gratuitement au préalable) puis de rejoindre le blog, d’écrire à la fourmi (mascotte de la collection), de lire des extraits en ligne, ou de découvrir le site des éditions de l’Arrosoir.

Essayez en flashant l’image ci-dessous !

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Bonne découverte, bonne lecture !

 

Décollage immédiat

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Un peu d’auto-promotion : le blog accompagnant Pilote d’avion, le premier ebook des éditions de l’Arrosoir est officiellement ouvert !

Les éditions de l’Arrosoir développent la collection Un jour – Un métier, des livres destinés à répondre aux questions des enfants (à partir de 7 ans) sur les métiers. Chaque contenu, numérique ou imprimé, aborde une profession différente. Et chaque métier est accompagné d’un blog pour permettre les échanges entre jeunes lecteurs et professionnels.

Le titre Pilote d’avion effectue ses premiers vols d’essai et sera bientôt prêt à vous accueillir à bord. En attendant, veuillez patienter en salle d’embarquement où vous est proposée la découverte du blog compagnon sur le métier de pilote !

Et pour en savoir davantage sur la collection Un jour – Un métier, c’est ici.

On en rêvait, Totam l’a fait !

Très belle année 2014 à venir !
Les principaux changements des semaines passées qui auront sans doute un impact dans les mois et année à venir touchent à la diffusion et aux efforts déployés pour rendre accessibles et visibles, les contenus numériques  jeunesse. Que cela passe par une librairie, Totam, une bibliothèque, Storyplay’r, un groupement d’éditeurs, le Kenji, ou un catalogue de contenus numériques, BibApps.

Un espace virtuel où seraient regroupés livres et autres produits culturels destinés aux enfants,  on en rêve depuis l’arrivée, sur le marché, d’applications comme Dans mon rêve, Une jolie ferme, La coccinelle et d’un certain nombre d’autres produits jeunesse mis au jour, notamment, au moment de l’édition 2011 du salon de Montreuil. Plus de deux ans déjà…

408991_263470767054355_232208063513959_608467_1174090749_nEn 2012, Bayard ouvre son J’aime Lire Store. Osé, à une période où le catalogue de contenus numériques jeunesse n’est pas encore très fourni, où l’équipement des usagers fait encore défaut. Aujourd’hui, Bayard annonce plus de 200 références numériques (éditées par Bayard-Milan pour l’essentiel) disponibles ; 30 000 livres numériques vendus. A noter : aujourd’hui J’aime Lire Store est à la fois un webstore et une application.

Et les autres éditeurs, où vendent-ils ? Quel espace leur est réservé ? Aucun jusqu’à ces derniers mois. Pourtant, si Bayard seul a quelques centaines de références numériques, la production de tous les éditeurs jeunesse, pure-players ou non, dépasse sans doute cette taille. Depuis 2011, le catalogue de contenus numériques s’est enrichi en qualité, en variété et en nombre surtout. De quoi alimenter les étagères d’une librairie.

Totam-logo_webC’est chose faite avec Totam, une boutique virtuelle de produits numériques pour les 2-12 ans. Ouf !
Sur cette librairie web (pas d’application à la date de parution de cet article), l’internaute trouve une sélection de contenus numériques (livres, disques, vidéos, et applications). L’inscription y est gratuite. Certains produits sont accessibles à l’unité, le renvoi vers l’iBookstore ou à l’Appstore est alors fréquent ; d’autres uniquement par abonnement (TotamBox).

Storyplay'r LogoNé presque au même moment que Totam : Storyplay’r. Pas une librairie cette fois, mais une bibliothèque de contenus numériques jeunesse (3-8 ans), accessibles grâce à une application. On y trouve essentiellement des albums. Tout lecteur peut enregistrer sa voix pour accompagner l’histoire. L’enfant peut écouter le même récit raconté par plusieurs personnes différentes, celles qui auront enregistré leur narration. Une grand-mère habitant à 700 km de ses petits-enfant peut ainsi leur lire des histoires.

On ne peut que souhaiter le meilleur des démarrages possible à ces deux projets. Ils contribuent sans aucun doute à la visibilité des contenus numériques jeunesse et permettent le regroupement de l’offre existante destinée à l’achat. Ce qui n’est pas rien. Merci !

sac-kenji-kiehl-envoiD’autres initiatives participent à la mise en valeur de cette offre.
Le Kenji tout d’abord : un collectif créé par cinq éditeurs numériques jeunesse français indépendants. Ses principaux objectifs sont, justement, une meilleure visibilité des contenus, la mutualisation des ressources, la diffusion auprès du grand public, des bibliothèques, des écoles. Une belle et courageuse idée.

BibAppsBibApps.com enfin. Un catalogue d’applications numériques jeunesse classées qualitativement. L’outil est destiné aux professionnels. Il permet, notamment, aux bibliothécaires de se retrouver dans la jungle des nouveautés numériques et de proposer d’autres applications. On ne doute pas de l’utilité d’une telle plateforme, pour la médiation.

Grâce à ces acteurs, on devrait donc y voir un peu plus clair dans l’offre numérique jeunesse, en 2014. Suivre leur évolution, mais aussi celle des gens maintenant bien installés, celle des petits nouveaux dans le quartier, celle des éditeurs de contenus projetés, couvés ou presque nés promet une année riche en découvertes et en métamorphoses du paysage numérique jeunesse.